Pourquoi je ne me lasse pas de la série The Carrie Diaries ?

Alors oui, je sais ce que certains peuvent se dire. En ce moment, il y a plein de séries qui font le buzz (derniers en date : Riverdale et 13 Reasons Why), des séries ayant eu plus de succès, des séries encore meilleures, des séries dans l’air du temps. Dès lors, pourquoi je vais me mater une série 2012 qui n’a même pas marché et qui a été annulée au bout de deux saisons ? 

Riverdale et 13 Reasons Why

J’ai effectivement regardé ces deux séries qui sont en ce moment sur toutes les lèvres et sur tous les articles de tous les sites. J’ai lâché la première, j’ai été happée par la deuxième.

Riverdale est pour moi un mélange raté et cheap de Gossip Girl et Pretty Little Liars. Veronica et Betty sont les nouvelles Blair et Selena. Mais autant les héroïnes de Gossip Girl étaient pleines de caractère et de classe, autant celles de Riverdale sont insipides et bourrées de clichés. Le baiser lesbien, le « oh you’re gay, we should totally be best friends!« , l’ancienne gosse de riche déchue qui se retrouve dans une petite ville, le « beau gosse » du lycée Archie attiré par cette nouvelle venue, la petite lycéenne timide amoureuse en secret de son meilleur ami (encore Archie – qui entre nous, avec sa coloration rousse ratée, n’est même pas si beau que ça), cette même lycéenne timide qui va gagner en assurance… C’est vu, vu et revu. C’est vrai que les premiers épisodes, on a du mal à s’en détacher : on veut savoir ce qui est arrivé à ce jumeau disparu. Néanmoins, j’ai lâché au bout de huit épisodes et je n’ai pas l’intention de reprendre. Ce Pretty Little Liars low cost va trop vite et manque cruellement de suspens. En plus, j’ai pu voir qui était le meurtrier de Jason sur Twitter (puisqu’of course, c’était en TT), j’ai vu le plot twist ridicule donné comme excuse (repartons dans les clichés : de l’inceste…) et je me suis dit que j’ai bien fait de lâcher en court de route. Riverdale n’a aucun sens, on ne comprend pas où les scénaristes vont et je pense qu’après 2-3 saisons, les audiences vont considérablement chuter.

En ce qui concerne, 13 Reasons Why, c’est bien simple, j’ai regardé l’intégrale de la série en une semaine (dont les 6 derniers épisodes en une nuit). La saison 2 vient d’être confirmée, je la regarderai avec empressement. Que l’on ait été touché ou non, de près ou de loin, par l’harcèlement scolaire, cette série ne manque pas d’affecter et de déranger. C’est bien simple, ça fait presque 1 mois que je l’ai regardée et y repenser me fait toujours mal au ventre. C’est extrêmement triste mais sans entrer dans le pathos : on ne cherche pas à faire pitié, on cherche à sensibiliser, à faire prendre conscience de la gravité de certains actes. C’est une série qui prend aux tripes et on ne peut pas y rester indifférent. Il y a bien sûr quelques clichés (l’histoire de Clay et Hannah est parfois un peu cucue) mais ce n’est pas ce qui marque et ce n’est réellement qu’un détail. Contrairement à certaines personnes, je ne pense pas que la série devrait être montrée aux collégiens et aux lycéens (les scènes de viol et de suicide sont particulièrement douloureuses à regarder) mais le livre duquel elle a été inspirée, devrait effectivement être étudié.

The Carrie Diaries

Alors après ces deux séries qui, comme vous le constatez, m’ont touchée de deux façons différentes, je me suis remise à une série que je connais par coeur et qui ne me lasse pas. The Carrie Diaries est le prequel de Sex and the City. On y suit une Carrie Bradshaw de 17 puis 18 ans qui vit au Connecticut dans les années 80, qui rêve déjà de mode, d’écriture et de New York City et qui connaît ses premiers émois amoureux.

Il est vrai que la série est superficielle et que la storyline n’est pas très profonde. Contrairement à Sex and the City, elle vise un public adolescent et le sexe y est peu (voire pas) présent, même si la bande-annonce de la série laisse à penser le contraire (pour attirer un plus grand public peut-être). C’est une série légère, qui met de bonne humeur, qu’on ne regarde pas vraiment pour son histoire et qu’on peut même regarder en faisant autre chose à côté.

Non, si j’aime autant cette série, c’est parce qu’elle égaye mais surtout : elle se passe dans les années 80. Je l’ai déjà dit dans un précédant article : j’adule le retro ! Et cette série m’en donne, en veux-tu, en voilà. Les producteurs ont intelligemment dépensé le budget pour une bande-son que je ne saurais que qualifier d’inouïe : Just Can’t Get Enough de Depeche Mode, Material Girl de Madonna, Somebody’s Watching Me de Rockwell pour ne citer qu’eux car bien sûr, j’en passe et des meilleurs… Peu de séries offrent un tel plaisir musical à chaque épisode.

C’est simpliste mais la deuxième raison pour laquelle je suis folle de The Carrie Diaries, c’est pour la mode. Là encore, je pense que les producteurs n’ont pas regardé à la dépense niveau budget costume car clairement, cette série nous en met plein la vue. C’est un ravissement pour les yeux et quand on aime un tant soit peu la mode, The Carrie Diaries est une inspiration. Impossible de regarder un épisode sans craquer pour une robe, une jupe, un pantalon, un accessoire puis ensuite essayer de trouver un vêtement dans sa garde-robe s’y apparentant. Voici ci-dessous, un diaporama des tenues qui me font craquer (et honnêtement, ça a été très dur de faire une sélection) :

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Enfin, la dernière raison qui me fait regarder et re-regarder The Carrie Diaries, ce sont certaines répliques qui deviennent, à mon sens, des citations de vie :

  • « Sometimes you have to fake it to make it so that what was fake becomes the truth. » – Larissa Loughlin (trad: Parfois, tu dois mentir pour arriver à tes fins, pour faire en sorte que le mensonge devient la vérité)
  • « When you do something generous, you can’t want anything in return » – Sebastian Kydd (trad: Quand tu commets un acte de générosité, tu ne peux pas vouloir quelque chose en retour)
  • « Sometimes you have to play with fire to stay warm » – Carrie Bradshaw (trad: Parfois, il faut jouer avec le feu pour rester au chaud)
  • « Maybe the reason Cinderella was so happy the shoe fit wasn’t because of the prince, it was because of the shoes » – Carrie Bradshaw (trad: Peut-être que la raison pour laquelle Cendrillon était si heureuse que la chaussure était à sa taille, ce n’était pas le prince, mais les chaussures.)

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